10 croyances vouées à l'échec

Découvrez lesquelles et pourquoi

Si vous êtes attaché(e)s à une des 10 croyances ci-dessous, aussi infime soit-elle, alors vous vivez encore dans la conscience du manque, les logiques de survie, de compétition, d'efforts et d'épuisement en tout genre ...


Il y a des besoins primaires et des besoins secondaires


➡️ Il n’y a pas de besoin secondaire, c’est une tromperie de notre société occidentale, qui a sacrifié l'Être (et tous ses besoins) sur l’autel de la culture, de la pseudo science et du progrès.

 

Ainsi, nous sommes programmés sur un système de valeurs grégaires, qui définit les besoins du groupe (clan, famille, communauté…) comme plus importants que les besoins individuels. L’instinct grégaire est géré par l’instinct de survie et le besoin de sécurité, mais tant qu’il fonctionne sur le plan « archaïque et animal », cet instinct fonctionne sur la conscience du manque (conscience inférieure) qui condamne tous les besoins dit "superflus" et favorise ceux qui nourrissent le sentiment d’appartenance au groupe. Donc forcément, ce système de valeur (souvent inconscient) nous clive, nous morcelle et nous maintient dans la dualité, la conscience du manque, les logiques sécuritaires et les stratégies de survie en tout genres.

 

Nous sommes des Êtres multidimensionnels et TOUS nos besoins

sont primaires, sacrés et non négociables !

 


➡️ Car ce sont eux qui constituent notre système de valeur et qui nous orientent dans notre vie. Si nous en sacrifions une partie, il ne faut pas s’étonner que notre vie devienne insensée car nous sommes des individus « Un divisible » et sacrifier une part en nous, c’est les sacrifier toutes. Il ne faut donc pas s’étonner que notre vie devienne insensée.

♥️ Le Sens est la nourriture fondamentale de l’Être ♥️

 

➡️ Cependant, si on se réfère à la pyramide de Maslow, qui fonde toutes les approches en développement personnel et en psychologie humaniste, elle place le  sens à la pointe de la pyramide. C'est à dire, comme étant le dernier des derniers besoins.

  • Mais le sens est un besoin primaire et essentiel même chez les bébés. Non seulement, un bébé a besoin de sens mais il a besoin d’être encensé. C’est à dire, reconnu et accueilli comme un Être divin, un enfant de la Nature et du cosmos, possédant une Âme, et qui ne nous appartient pas.
  • Malheureusement, généralement le bébé arrive pour combler le besoin de sens de ses parents. Il est perçu comme objet de leur désir et à travers son acte de naissance, il appartient à la Loi sociale. Ce qui explique pourquoi, nous sommes voués à fonctionner à l’envers, dès notre naissance !
  • Comme tous les autres besoins, le sens (C’est à dire, l’expansion de notre Être) est un besoin "Essence Ciel" et non négociable. Car tout comme le bébé, nous avons besoin d'Être unifiés et encensés.
  • Cependant, ce besoin est bien souvent mis au placard, avec des « Un jour, peut-être… J’aimerais bien… oui, mais… quand je serais grand, quand j’aurais les moyens, quand j’aurais le temps, quand j’aurais mon diplôme, quand les enfants seront partis… » etc.  

➡️ Mais lorsque notre Âme crie famine, elle est capable de mettre un bordel épouvantable dans notre vie, voire de nous enterrer vivant jusqu'à ce qu’on lui apporte la bonne nourriture. Et si vous chercher à la nourrir avec des carottes, ça va pas le faire, même si elles sont bios ! Car, les carottes, c’est pour le physique et le bio, c’est pour le mental, faut pas se tromper ! Ceci dit toutes ces nourritures sont essentielles et aucune ne doit être privilégiées au détriment d’une autre.

 

Notre Être se nourrit de sens et le sens se trouve dans tous les domaines de notre Vie et donc dans nos besoins et nos valeurs : Posez-vous la question :

  • Est-ce que mon hygiène alimentaire à du sens  pour moi ou est-ce que j’obéis à des habitudes ou à des dogmes extérieurs ? Est-ce que mon lieu d'habitation, mon logement sont cohérents avec mes aspirations  ? Est-ce que mon mode relationnel, ma façon de m'exprimer, de m'affirmer font sens pour moi ? et mon travail, mes loisirs, mes amis, mon mode de vie ?...

Et si vous ne savez pas ce qui fait sens pour vous et bien laissez votre corps vous guider car lui, il sait. Car notre corps est une boussole magique extrêmement puissante et perfectionnée, dotée de sens et de sensibilité qui nous téléguident et nous orientent toujours dans le sens de la Vie.

 

➡️ Ainsi, pour trouver la direction et le sens de votre vie, la première chose à faire est d’éveiller votre Conscience corporelle

et d’être à l’écoute de vos sens et de vos ressentis.

 


Je peux créer et changer ma vie !


➡️  Bien souvent, quand la tempête c’est bien installée dans notre vie et qu’on en a assez de subir sa vie, on se tourne vers le développement personnel qui nous dit : « Changez et créez de votre vie ! »

 

 ➡️ La métamorphose est l’essence même de la Vie et elle se produit naturellement, si nous la laissons faire et advenir. Ainsi, nous n’avons pas le pouvoir de changer et créer notre vie, car c’est la Vie qui nous transforme, nous crée et nous procrée et non pas l’inverse.

  • Croire que nous pouvons créer et changer notre vie, consiste à croire que nous pouvons la diriger, la contrôler, l’asservir et modeler ainsi l’Être sacré qui nous anime. Mais ni la Vie, ni le sacré, ni l'Être ne nous appartiennent et vouloir changer notre vie nous fait fonctionner dans le sens inverse des Lois de la Vie (Conscience d'expansion). Résultat, nous entrons dans des stratégies de survie, de contrôle, d'efforts, de sacrifice et d'épuisements en tout genre qui nous asservissent et nous maintiennent dans la conscience du manque.
  • Le vrai et seul pouvoir que nous avons est celui de Servir la Vie et non de l'asservir. Autrement dit, de la laisser circuler librement afin qu'elle accomplisse son œuvre d'enfantement et de mise au monde de l’Être sacré qui nous anime. Mais cet Être, tout comme la Vie ne nous appartient pas !

➡️ Entre la Toute-Impuissance du subir sa vie ou la Toute-Puissance de vouloir la changer et la créer, il y a la voie de la Pleine Puissance qui consiste à co-créer avec la Vie en nous ouvrant à la part de Mystère et d’inconnu dont elle porteuse et qui implique de traverser le vide nécessaire à l’émergence de sa puissance créatrice et transformatrice.

 

➡️ Il y a un autre aspect dans « vouloir changer sa vie », est de considérer qu’elle est imparfaite et qui lui manque quelque chose. Mais la seule chose qui manque à notre vie, c’est nous-même. Il n’y a rien à changer, bien au contraire, tout à accueillir, à intégrer, à unifier.

  • La nature de la réalité est d’être duelle et doté de 2 pôles opposés, complémentaires et "UN divisibles". La Vie nait de la tension permanente entre ces deux pôles opposés : La matière et la lumière, le féminin et le masculin, l'équilibre et le déséquilibre, le blanc et le noir, le bien et le mal, le bon et le mauvais, etc. Cette réalité duelle, fait partie de l’intelligence de la Vie qui cherche à naturellement à s’unifier au Point zéro (point de neutralité et d'unification). Pour ce faire, elle a besoin d’être acceptée et intégrée tel qu’elle est. Mais si nous cherchons à la changer et à intervenir afin d’être tout blanc, tout bien, tout bon…, c’est comme si, à la place de l’intégrer, nous cherchions à la désintégrer. Pour le coup, c’est nous que ça désintègre !

Combien de temps encore nous allons nous morceler et nous flageller pour devenir autre chose que ce que nous sommes ? Nous sommes parfait avec nos ombres et nos lumières, nos défauts, nos qualités qui n’attendent qu’une seule chose : être reconnus et aimés, c’est tout. Nous souffrons car nous nous comparons sans cesse à un fantasme qui n’existe pas et qui ne peut pas exister. Ce faisant, nous luttons contre le principe de réalité, contre l’intelligence de la Vie, contre la nature de notre Essence qui est « Un divisible » et nous ramons en sens inverse de la Vie.

 

La 2eme clé pour sortir de ce cercle vicieux et retrouver du sens et une direction à sa vie, est d’ouvrir son cœur à toutes les parts de soi, même au plus sombres, à celles qui nous font peur et nous font souffrir, y compris à celui qu’on nomme l’auto-saboteur, l’égo, le mental. Ce qui clairement veut dire : « se foutre la paix », lâcher prise et laisser l’intelligence de la Vie œuvrer à travers nous .

➡️ Au regard des nouvelles sciences, ceci parait tout à fait logique, car la Conscience d'expansion qui sous-tend toutes vies et unis toutes formes dans la Nature et l’Univers, prend sa source dans le vide.  L'énergie du vide, appelée Point Zéro en physique, constitue en réalité, un champ de résonance informationnel et donc une intelligence vivante qui traverse et relie toutes choses d'un bout à l'autre du cosmos. Y compris nous.

 

➡️ A notre niveau, notre intuition, qui est son langage, son expression prend également sa source dans le vide. Si on remet cela à l’échelle de notre quotidien, cette intelligence de Vie et d’expansion s’incarne lorsque nous acceptons d’être :

  • Dans l'inexpérience de l'inconnu, non dans la maitrise de la connaissance
  • Dans nos failles et nos limites, non dans nos forces et nos ressources,
  • Dans le déséquilibre et l'inconfort, non dans l'aisance et la stabilité
  • Dans le repos et la détente, non dans l'activité et le travail,
  • Dans l'ouverture, le lâcher prise, non dans le contrôle,
  • Dans la prise de risque, non dans l'effort
  • Dans le cœur et non dans le mental (...)

➡️ Ainsi, si nous souhaitons que l’intelligence de la Vie s’incarne et s’engage en nous, nous devons nous engager en elle et prendre les risques nécessaires à cela, c’est à dire s’ouvrir à l’inconnu ! Ce qui implique nécessairement de faire le deuil de la reconnaissance du groupe (famille/clan/communauté) et de prendre le risque d'affirmer ses besoins et valeurs personnelles.

 

  Et puis aussi d'arrêter de croire qu'il faut faire des efforts !

 


Je dois fournir des efforts et me fixer des objectifs


➡️  La Vie ne se trouve nulle part ailleurs que dans l’impermanence de l’instant présent. Le fait de se fixer des objectifs tends à figer la Vie dans des attentes, à nous projeter dans le futur et donc dans le mental qui nous emmène nécessairement dans le sens inverse de la Vie et dans les efforts.

 

Le Sens de la Vie, se trouve dans le sens corporel et donc dans la Présence à soi, ici et maintenant. Cela implique de se connecter avec le corps, de prendre le temps de respirer, de souffler, de se détendre et se ressourcer. Ces temps de repos, de pause, de lâcher-prise sont essentiels autant pour le Corps physique qui a besoin de se régénérer, que pour l'Âme (notre Mère veilleuse) qui choisit toujours ce moment pour nous insuffler nos réponses et nous inspirer les actions à mettre en œuvre afin de satisfaire son besoin de sens.

 

Ainsi et conformément à la Loi d'expansion, pour co-créer et servir la Vie sans s'asservir, il s'agit non pas de se fixer des objectifs et fournir des efforts, mais d'être dans la Conscience corporelle et de prendre les risques nécessaires à la satisfaction de nos besoins et de l'expansion de la Vie en nous.

 

➡️ Quelle est la différence entre prendre des risques et faire des efforts ?

  • Prendre des risques nous ouvre à l’inconnu, nous demande de traverser nos peurs et donc de nous en libérer, nous fait grandir, épanoui l’estime et la confiance en soi, développe notre autonomie, nos qualités, nos dons, nos talents…
  • Faire des efforts nous maintient dans le connu, produit des résistances émotionnelles et de la souffrance, nous maintient dans la soumission, la dépendance et une version étriquée de nous-même.

Donc, pour vivre en cohérence et en co-création avec les Lois de la vie, nous sommes invité à nous détendre, à lâcher prise, à ouvrir notre cœur et à prendre des risques et il n’y a aucun effort là-dedans. Par exemple :

  • Lorsqu’une mère donne naissance à son bébé, on lui propose de se détendre, de respirer et de laisser faire le travail le plus naturellement possible. Bien entendu qu’il y a de la douleur, mais cela fait partie du jeu de la Vie et donc des risques à prendre, mais il n’y a aucun effort là-dedans !
  • De même pour le petit enfant qui lâche la main de sa mère pour apprendre à marcher. Il prend des risques, il tombe, il se relève, il se fait mal, il pleure… et traverse les épreuves nécessaires à son apprentissage.

Lorsque nos actions sont inspirées par des besoins vitaux, essentiels, sacrés qui ont du sens pour nous, cela ne nous demande aucun effort et nous sommes prêt à prendre tous les risques pour cela.

 

La troisième clé est donc de fonder notre vie et nos actions sur des valeurs qui ont du sens et nous inspirent

 

 ➡️ Et d'arrêter de vouloir faire des choix !

 


Je dois faire des choix pour m'orienter dans la vie


➡️ Le sous-entendu est que je ne peux pas tout avoir, que je dois sacrifier certaines choses, etc.

➡️ Le premier point à identifier est que la part de nous qui croit avoir la liberté de choisir est notre mental conditionné. Cette dimension nous est indispensable mais si vous comprenez qu’elle ne peut choisir que dans le champ de ses propres conditionnements et de son champ de compétences, alors vous comprendrez que lui déléguer le pouvoir d'orienter votre vie, risque de vous morceler et de vous faire tourner en rond encore pendant longtemps !

 

➡️ Deuxième point : La compétence du mental est de discerner, analyser, séparer. Choisir, pour un mental conditionné (et donc grégaire), consiste à séparer et à opposer la réalité en termes de bien ou mal, de bon ou mauvais et à fonder ses choix sur la sécurité, l’évitement de la douleur et du risque. Donc naturellement, il va chercher la reconnaissance du groupe et choisir ce qui est considéré comme valable aux yeux de sa communauté de corps, de cœur ou de conscience.


➡️ Troisième point : Pourquoi choisir puisque nous pouvons et nous devons tout avoir, le bonheur et l’argent, le plaisir dans le travail, la Conscience et l’abondance, le Ciel et la Terre… Nos besoins ne sont pas négociables, il n’y a pas à choisir entre l’un ou l’autre mais à permettre l’un et l’autre. Ce qui implique d’unifier et de coopérer avec les toutes les parts de nous et donc de faire coopérer le mental avec le cœur.

  • Le cœur, ne choisit jamais, il agit toujours dans l’évidence et en cohérence avec la Loi de l’expansion. C’est à dire l’intelligence du vide.
  • Une vie fondée sur la Loi de l'expansion est nécessairement fondée sur la pratique du non choix et l'art de laisser jaillir l'évidence !
  • L’évidence s’oriente toujours vers la satisfaction de nos besoins propres et donc de ce qui encense nos valeurs et notre Être.

 Et pour ce faire, il s'agit d'arrêter de vouloir changer le monde !


Je dois aider et servir le plus grand nombre


➡️ Le sous entendu derrière cette croyance est : "Je dois me changer moi, les autres et le monde" ! Or, si vous avez compris ce qu'est la Conscience d'expansion, vous avez compris que cela nécessite d'arrêter de vouloir changer le monde, afin de le laisser agir selon la Loi de la vie et non selon les nôtres.

 

➡️ Ainsi, vouloir aider tout le monde, c’est ne servir personne, ni soi, ni les autres, ni la Vie !  Derrière cette croyance, se trouve également une énorme confusion entre "don de Soi" et "sacrifice de soi".

  • Le don de Soi est la capacité à s'abandonner totalement dans les bras de la Vie afin de la servir et l'expanser en soi.
  • Le sacrifice de soi, consiste à négocier nos besoins et à abandonner des parts de soi jugées inacceptables. Ce qui, à l'inverse de la servir, asservit la Vie en soi voir, la compromet...

Le véritable don de Soi ne se fait jamais dans le sacrifice de soi, bien au contraire, il nous rend plus riche à tous les niveaux. Par contre, dans le sacrifice de soi s’immiscent subtilement des dogmes judéo-chrétiens que l’on retrouve également dans la spiritualité new âge, et qui sont connu sous le nom du :

  • Syndrome de l'imposteur
  • Syndrome du sauveur du monde.

En général, quand l’un est là, l’autre n’est jamais bien loin et ensemble ils génèrent une relation distordue voire toxique avec l’argent et le plaisir qui vont être sous-valorisés ou au contraire, surestimés. Mais si on est fâché avec l’argent, on est aussi fâché avec nos ressources intérieures et donc avec notre système de valeur personnelle qui est nécessairement branlant à des niveaux plus ou moins subtil. Le capital santé, l'énergie vitale, la confiance en soi ou la Foi en la Vie ne sont pas toujours au RDV.

 

Et pour retrouver le fil, il s'agit de suivre les messagers du corps : les émotions !


Les émotions sont des poisons


 ➡️ La douleur, qu'elle soit physique ou émotionnelle, est un messager indispensable au maintient de notre santé et de la Vie la tout simplement. En effet, elle nous permet d'identifier un besoin, un manque (physique ou psychique) et génère, ainsi,  l'activation des ressources nécessaires au nourrissement de l'Être et donc, du retour à l'équilibre et au Bien Être. Si, pour diverses raisons, nous sommes dans l'incapacité d'apporter les nourritures réclamées par notre Être et donc de satisfaire nos besoins physiologiques, affectifs, psychologique ou spirituels, alors la souffrance apparait.

 

Nos émotions ne sont pas un poison, bien au contraire,  elles sont des messagers qui nous servent à activer nos ressources et par conséquent, à nous responsabiliser, nous autonomiser et lâcher nos dépendances.


➡️ Ce qui nous fait souffrir, c'est la non satisfaction de nos besoins qui accentue la douleur et génère alors des perturbations émotionnelles, physiques et psychiques qui nous détruisent à petit feu. Le véritable poison est la croyance elle-même puisqu'elle génère le rejet des émotions, le déni des besoins et la fermeture du cœur !

 

Et bien souvent une manière subtile de rejeter nos émotions est de cultiver la pensée positive !


Je dois cultiver la pensée positive


➡️ Ce ne sont pas nos pensées qui influencent notre vie mais les informations vibratoires (mémoires émotionnelles) qui sont à la racine de nos pensées.  Celles-ci fonctionnent comme des aimants qui attirent, par résonance, les situations de notre vie. 

  • Penser que nous sommes quelqu'un de bien et se le répéter à longueur de journée ne sert à rien, si  une part en nous qui n'y croit pas du tout car l'émotion racine n'a pas été libérée. Cela nous sert juste à nourrir une bonne de conscience de nous-même et à refouler les émotions liées à une mauvaise estime de soi. Accédez à l'article + vidéo "Les effets négatif de la pensées positive".

 

➡️ La pensée positive renforce l'idée qu'il y aurait une pensée négative et donc le concept de dualité, la dissociation entre la tête et le corps, l’égo spirituel, les stratégies de survie qui nous font tourner en rond.

 

Donc, je vous en prie, arrêtez de vouloir être fort et performant !



Je dois avoir confiance en moi, être fort et performant pour réussir


 ➡️ Cette croyance est la suite logique de la précédente. En réalité, il s'agit de faire le deuil de la performance et de la réussite qui sont des valeurs sociales et sécuritaires qui alimente la conscience du manque et la survie. L'expansion de l’Être se fait en prenant des risques et donc en se mettant en déséquilibre, en s’appuyant sur nos failles, notre vulnérabilité, nos limites et nos besoins. C’est donc en allant dans l’expérience et en acceptant, dans un premier temps d'avoir peur, de se sentir perdu, fragile et/ou incompétent que nous développons la confiance en nous et notre véritable performance. Car c'est parce que nous acceptons de ne pas savoir que nous pouvons être à l'écoute de notre guidance intérieure et supérieure (GIS) et co-créer avec "l'Âme agit" de l'instant présent !

 

Et ce qu'on appelle "le saboteur" est aussi un très bon guide

si toutefois nous arrêtions de le diaboliser !

 



Je dois dissoudre mon "saboteur intérieur"


 

➡️ En réalité, "le saboteur" est le vilain nom donné à notre instinct de survie. C’est-à-dire, la part de nous qui gèrent les messagers corps et nous informent sur nos besoins de sécurité. Le condamner, le rejeter, vouloir le détruire, c’est comme se tirer une balle dans le pied et ne fait que renforcer son action ainsi que nos souffrances.

 

Il ne s'agit pas d'éradiquer ou de vouloir changer cette part qui nous est, somme toute, très utile mais de lui permettre de coopérer avec le cœur. C'est parce que nous intégrons cette part de nous, comme notre Ange gardien et non plus comme un gardien de prison, qu'il devient intelligent et que nous nous libérons de son emprise !

 

Car c'est cet ange gardien qui nous met sur la voie de nos besoins

et nous permet d'élaborer notre territoire personnel !



Je dois parfois négocier mes besoins pour vivre en paix avec les autres


➡️ Certains appellent cela des ajustements ou de la coopération, moi j'appelle cela des "consensus mous" , de la soumission ou du déni de soi. En réalité, c'est parce que je suis en paix avec moi-même (car j'ai satisfait mes besoins) que je peux être en paix avec les autres ! Bien entendu cette croyance alimente la conscience du manque et les stratégies de survie, d'effort, etc...

 

➡️ Nos besoins, même s'ils sont frustrants pour les autres, ne sont pas négociables. Il est donc important de s'affirmer dans ses besoins. Pour cela, il est nécessaire de discerner les besoins et les désirs. Car si l'on prends les désirs (centrés sur l'extérieur) pour des besoins et qu'on les érige en exigences aux détriments des besoins des autres, alors nous entrons dans le despotisme et la violence.



Échec et mat ?


Devenez le Maître du Jeu

Lorsque nous connaissons les véritables règles du "Jeu/Je", c'est à dire les grandes Lois de la Vie qui

nous animent, alors nous ne sommes plus les pions sur le jeu d'échec,

mais la main créatrice qui les déplace...



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